Petit mix des "vieux" exercices
Vos textes devront commencer et finir par les phrases suivantes :
Début : La pièce avait un haut plafond victorien, et il y avait une cheminée de marbre, et un avocatier qui poussait sur la fenêtre, et elle était couchée près de moi et dormait, très belle et blondement.
Fin : Elle était étendue là, profondément endormie ; ses errances étaient terminées et les miennes ne faisaient que commencer
AEL 02 - Mots imposés (Faux rêveur)
Les mots à utiliser dans vos textes sont les suivants
Caresse - Fanion - Age - Circuit
Veille - Imbue - Fossé
Mage - Violence - Ignorer
Les noms peuvent être utilisés au singulier ou au pluriel, au masculin ou au féminin. Le verbe peut être conjugué.
AEL 01 - Mots imposés (Claire Ogie)
Les mots à utiliser dans vos textes sont les suivants
Diane, dinosaure, appréciable,
évaluation, effeuiller, soif,
plume, palette, brûle-gueule
Les noms peuvent être utilisés au singulier ou au plurier, le verbe peut être conjugué.
Une petite bise soufflait par le fenêtre, caressait les feuilles de l'avocatier, semblait jouer avec la plume posée sur le bureau. Le courant d'air joua ensuite jusqu'au guéridon ou Diane trônait en véritable déesse. Il ignora ensuite le fossé creusé entre le guéridon et le lit, et alla chatouiller la joue sans âge de la femme. La bise continua sa route légère vers ses cheveux, blonds presque blancs et alla se perdre dedans.
Ce souffle appréciable finit de la réveiller. Elle ouvrit doucement ses yeux, s'assied, me regarda puis évalua son environnement. Pour une fois la bise n'avait pas créé de dégât dans sa chambre, contrairement à la veille ce qui était grandement appréciable. Elle saisit son brûle gueule, regarda sa palette effeuiller la branche d'arbre de son perchoir. Cette nuit la, la perruche n'avait pas été trop violente ; elle semblait se faire progressivement à sa captivité, mais elle ignorait toujours la femme qui croyait être sa maîtresse.
Cette dernière se leva, but un verre pour étancher sa soif, en proposa un à son oiseau et fini l'eau dans la terre de son arbre.
Elle s'assit à son bureau saisit sa plume et retourna à son étude.
La palette s'ennuyait ferme et sans être imbue, elle se savait bien plus intelligente que cette femme qui se croyait suffisamment sagace pour être Mage. Pour passer le temps la palette avait bien essayé plusieurs tactiques. Elle avait d'abord fait des siennes, faisant comprendre à la femme qu'elle n'était pas son jouet. Ses tentatives s'étaient soldées par des échecs cuisants. Elle avait donc décidait d'être ingrate, ne restant avec la femme que pour le toit et la subsistance en attendant mieux pour la suite. Durant les longues heures d'études de la femme, la palette songeait à son lointain passé qui lui manquait.
Elle vivait sur une petite île tropicale, sûrement à l'autre bout de la terre. Elle se trouvait maintenant
dans une cintrée froide, sèche et morne. Le femme l'avait attrapée alors qu'elle cherchait des espèce disparues ou encore inconnues. Comme si ces espèces furent plus propices à la recherche ou
au recettes mystiques. En l'occurrence, la femme cherchait des vestiges de dinosaures quand elle l'a attrapée. Elle avait mis un terme à notre circuit autour des îles tropicales quand elle
l'avait trouvée. Elle était intimement convaincue que celle ci avait un grand secret.
A notre retour, elle avait tout délaissé pour cette pauvre petite perruche. Un soir ou elle avait été particulièrement dévastatrice je demandais à la perruche de se calmer et celle ci m'avait
narre son histoire.
La femme aurait bien aimé connaître cette histoire mais elle n'écoutait rien ni personne en dehors du vent. Vent qu'elle avait découvert un jour de grand vent où de multiples voiles, fanions et
drapeaux flottaient dans la brise portuaire.
Le vent lui avait promis un être qui saurait beaucoup de choses de par sa longue longue vie et qui l'aiderai à être mage. Elle ne savait pas que le vent était parfois trompeur. En effet, il lui
avait refais cette promesse juste avant qu'elle ne voie cette palette à couronne bleue. Elle avait cru qu'elle le trouverait ce jour la, que ce serait le prochain être qu'elle
verrait.
Toute la journée, pendant des semaines la femme étudiait sans cesse, sans jamais rien voir autour d'elle. Jusqu'au jour où elle vit enfin la palette comme au premier jour .
La palette avait dépéri du fait du climat inapproprié mais elle était lumineuse de son expérience qu'elle me racontait régulièrement.
La femme resta émerveillée un instant, me regarda d'un air désapprobateur, l'air de dire "pourquoi me l'as
tu caché ?". La palette asa doucement puis s'évanouit paisiblement.
La femme cru que l'âme de la palette et la sienne avaient enfin fait une. Comme soulagée, elle s'effondra sur elle même heureuse que son travail eut porté ses fruits.
Je me souvenais du peu de bonheur que cette femme nous avait apporté à moi & à la perruche. Je l'installait néanmoins sur son lit puis me remémora de la promesse de la
palette.
Elle était étendue là, profondément endormie ; ses errances étaient terminées et les miennes ne faisaient que commencer
Petit mix des exercices pour m'amuser, ce qui finalement ne m'a pas beaucoup plu.
En effet, j'ai du chercher plein de mots : blondement, avocatier, fanion, imbue, effeuiller, brûle-gueule, palette... plus tout ceux qui tournent autour.
Je ne manque pas de vocabulaire, je manque de définition.
Donc maintenant, je sais que "palette" désigne un vin de Provence, un objet en bois servant à déplacer des caisses et autres, une petite planche sur laquelle les peintres préparent leurs
peintures, une espèce d'oiseau des Philippine et d'Indonésie, un morceau d'os chez certains animaux, les dents de devant chez l'humain en argotique...
et puis ces "circuit" "fanions" et "dinosaures" m'ont bien embêté. j'ai malheureusement l'envie soudaine de mettre tous les mots en 2 ou 3 phrases, puis pour les 2 mots restant étoffer un peu
le tout par la suite. Mais la, ces mots m'ont vraiment gêné.
une bonne galère ensuite sur la phrase finale pour tout faire coïncider sans rien modifier. j'espère juste que c'est compréhensible
a savoir si le texte ne se suit pas très bien, mais ayant mal lu - j'ai vu seulement après avoir écrit une grosse partie du texte à la troisième personne qu'en plus du "mienne" de la dernière
phrase, il y avait "près de moi" dans la première - j'ai fais des raccords bancals pour ne pas oublier le "je" que je n'aime pas trop utiliser pour ce genre de texte. ça a aussi produit un
virage (bien raide) dans ma narration qui m'ont amener à quelques reconstructions (malhabiles).
la prochaine fois je ne mixerai pas les exercices et lirai mieux les propositions ;-)